20 août 2011

Maxima constellatio

  Je revois les portes brunes de mon couloir d’immeuble, on traînait là pauvres petits  badauds perdus, sans repaire ni lumière. Juste le reflet du soleil pour nous éblouir dans ses allées sombres et sans vie. Nous on apportait la joie et la bonne humeur. Les travées étaient parfumées des si bons repas que nos mères préparaient. Alors, à force de ne rien faire, on errait comme ces feux follets qui peuplent les forêts magiques. On aimait taquiner les filles des corridors sans lumières, on susurrait à leurs oreilles... [Lire la suite]
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06 juin 2011

Une nouvelle aventure commence

  Les Vents d’Août Août 1939 En septembre 1939, alors que les Allemands étaient concentrés à envahir la Pologne, l'armée française envahissait l'Allemagne à l'ouest. C’est le début du désordre et du chaos que va traverser l’humanité toute  entière.   « Sicile, beauté sauvage, terre de feux, mystère et charme sont les deux parfums qui s’échappent de ton cœur. L’Etna est son tempérament d’amant colérique et fougueux, gardant jalousement l’entrée de l’île à toute personne ne sachant pas respecter sa nature et... [Lire la suite]
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05 octobre 2010

Le guerrier des temps.

C’est une terre lointaine où le soleil caresse les océans, Là où la lumière colore la vie de douceur, Je cherche ce repos, mais je ne suis que manant Perdu sans ton cœur, ni la tiédeur De tes baisers, viendront pansées mes plaies, Je ne suis qu’un marin perdu aux aguets, Ce solitaire au long court. Plongé dans cette suave torpeur, Je me languis de ta venue incertaine, Si le cœur avait ses raisons, Je pense que je les ai perdus sur le perron De ta porte vitrée, toi splendide et sereine, Tu scrutais... [Lire la suite]
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14 septembre 2010

Aria, semper lux

D'un  long silence j'entends ton nom qui résonne en moi tel des échos  cristallins, qui me rappellent ces moments interdits où tu te perdis  dans mes bras. Ses longues passes à t'aimer, sont d'immenses étendues de  tendresse dans lesquelles j'aime m'y noyer. De tout ce que nous avons  appris, ce sont ces silences qui nous l'ont dictés. A t'aimer pour te perdre, je t'aimerai à te conquérir. Même si ses mots ne sont qu'inutiles et futiles, je continue cette prose à t'attendre. Comme l'enfant qui attend, je... [Lire la suite]
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