énigme entre ciel et terre

" J'ai rêvé de cette histoire, qu'une nuit d'un printemps,
Le soleil s'élève à l'azimut de mon existence, longtemps
Je t'ai cherché dans les ténèbres de la nuit,
Sous les porches des allées grises, que la pluie
Se fracassaient sur l'asphalte humide et gris,
A fumer sans cesse sous ce réverbère , je guette
Ta venue, une ombre sort de cet immeuble, ombre fluette
Qui se faufile dans un taxi pour s'éteindre dans l'obscurité
Moi à t'attendre dans cette longue et interminable nuit.
Il plane dans les airs une effluve douce et parfumée
Souvenir de ton essence laissée sur mon lit,
Je revois la courbure de tes hanches posées sur moi
Tu goûtais le nectar de mon envie à chacune
De mes caresses tu t'élevais dans les airs.
Perdu au bords d'une grande immensité, la lagune
Qui nous sépare maintenant est un océan incompris
Que nul être ne pourra pas réunir, je m'enfuis
A l'aube d'un matin, pour ne plus devoir souffrir,
Je ne suis plus l'esclave de ton regard, ni le soupir
De ton ennui, juste la raison qui me guide, je fuis
Ce jour pour cet oubli, gommant les contours
De ma mémoire, car le temps n'a d'égal à mes amours
Et ceux qui me sont interdits maintenant.
De tristesse à lamentations, de rires en tourments
Je me construis chaque jour est une guérison.
De tout ton mépris, je te réponds par ce profond silence
Car tu n'es ni rien ni personne, juste un fracas, une sentence
Prononcée à mon innocente et fragile existence,
Tu grimes ta face de peinture pour effacer
Les rides qui dessinent ton chemin, tu te crois belle
Mais tu n'est que le reflet de toute vanité, cruelle
Tu as brisée tant de coeur, mais le tient viendra à s'essoufler
Le jour de mon départ, sur ce quai de gare, enchaînée
A tes vices, tu t'enfonces toujours plus dans le vice
Pour ne faire de ta vie qu'une vaste poubelle, propice
A tant de maux et maladies qui te rongent toujours plus
Chaque jour d'avantage, et la rage qui te consume
De l'intérieur, n'est rien à ta perfidie, rassasiée, repus
De tes ébats, ton antre, deux cuisses vibrantes qui s'allument
Lorsque un glaive traverse ton corps, tu geins, tu frémis
Comme une vieille carpe, la bouche emplie de vase, aigrie
Tu virevolte face à toute tes conquêtes, tu n'est rien
Finalement, non rien, juste une histoire, celle qu'un destin
M'a évité, celle qu'une femme me prédit, ce n'est pas tient
Mais l'univers avec son centre m'appartient....''
(c) Michel Cosentino