Résultat de recherche d'images pour "aube & lune"

Je n'ai qu'une dernière note posée
Sur mon piano, je compose avec quelques notes volées
Pour t'écrire mes dernières lignes d’une partition musicale inachevée,
Tout ce qu’il me reste de cette histoire, de mes moments de solitudes
Sont autant de longs silences qui se confondent à de précieux souvenirs.
Je me perds dans les corridors de ton allée, durs instants de turpitudes
Qui m’accompagnent comme de fidèles lieutenants, mais ce désir
Anime et réchauffe mon être, pour te dire combien tu me manquais
Que tous ces allers-retours sont des voies sans issues pour notre histoire,
Que toute tes vaines promesses ne sont qu’illusions et déboires
Pour cet homme d’un temps révolu, d’une dimension
Qui n’est pas de ton univers, mais la somme d’erreurs à foison.
Je te regarde, tu dors encore, dehors l’orage gronde, la pluie
Frappe aux vitres de la fenêtre de notre chambre, tout est si gris
Dehors le vent souffle sa rage, je t’entoure de mes bras protecteurs,
Je sens ton souffle tiède, tu respires avec quiétude, aucune peur
Ne se lit sur ton visage, tu es si belle lorsque le jour se dessine sur ton corps.
L’aube se lève, il fait si bon dehors, l’air est doux maintenant, sans remord
Ni rêve abandonné, je scrute mon futur pour de nouvelles destinations,
Celle d’une nouvelle vie, d’un nouvel espoir, une renaissance, elles ne sont
Qu’une étape nécessaire à la vie d’un Homme, avec ses lots et florilèges
D’images et de récits, celles de deux êtres épris, unis par un destin.
Je te revois avec belle robe de mariée, tu éclaboussais d’éclat le cortège,
Les fleurs étaient jonchées sur le sol, offrant un tapis de noces royal
A cette mariée dont la splendeur rayonnait comme un astre roi, festin
De costumes et de couleurs, des danses et des chants, on te portait
Jusqu’à l’autel, pour y célébrer notre union, pierre sacrée
De notre futur, offrant des bases solides à nos deux êtres, destins
Promis depuis l’aurore des temps, qu’aucune porte ne fermerait
A notre histoire, ce sont mes paroles gravées sur le marbre froid
De notre amour sacré, toutes mes émotions, de grands émois
Qui s’échappent vers les cieux, l’azur est si pur, et l’air est frais.
Elle me prit par la main, la posa délicatement sur la sienne,
De toutes mes peurs se dissipèrent à l’instant où je t’embrassais
Toutes mes craintes se sont évanouies, alors me dis-je advienne
Ce qu’elle pourra, de mon amour je t’offrirai,
Pour ne plus jamais te laisser partir, non jamais….
(c) Michel Cosentino
Histoires de textes & de Légendes