Léa le temps nous tarde et s’approche de notre histoire,
Doux sont ces moments entre tes bras, mes déboires
S’effacent et j’oublie toute les souffrances de la vie, mes victoires
Sont issues de notre union et notre bonheur instantané
S’est figé dans les draps de notre lit, j’ai tant aimé
Te regarder t’endormir chaque soir dans mes bras, je sentais
Ce parfum et tout me paraissait si beau, rien ne pouvait
Nous séparer, rien ni personne pour nous épier.
Instantané d’un bonheur conjugué, deux cœurs s’envolaient
Vers de nouveaux horizons, j’aimais te caresser pour te faire vibrer
Comme l’archet d’un violon, tu virevoltais dans les airs, pour me bercer
Sur ces airs de cabrioles et d’envies, mais le sort nous a rattrapé.
Léa mon amour, il me tarde et tu me manques tant, la souffrance est une unité
Temporelle quotidienne et ce sort qui m’a pris cette douce moitié,
Léa mon cœur, je me morfonds de tristesse et le temps s’est effacé
Aux portes de ma jeunesse, ce matin je prends dix ans de sanction,
Qu’une âme perdue s’évapore sur le bûché des vanités,
Je me sens si seul, abandonné, j’ai tenté de franchir ce Rubicon
Pour te retrouver, Léa mon amour, ce que les saisons m’ont laissés
Ne sont que poussières de souvenirs, des fragments d’un univers bordé
De millier de constellations, j’y ai perdu ma galaxie.
Léa, le temps qui s’absente de mon histoire, mes paroles perdues, la pluie
Vient recouvrir mes instants d’enfant, de ces nuits sous la brume, le froid et le gris
Poursuivent mon destin, Léa je t’aimerai jusqu’à ma mort, pour te retrouver
Je me damnerai, car l’enfer n’est rien sans toi à mon présent, aimer
Etait ma seule richesse, et l’on m’a dérobé ce trésor de la vie.
Léa, je t’attendrai comme un bien précieux, une espérance,
Je porterai mes chaînes pour les briser, j’userai ma délivrance
Pour terminer mon cycle de vie à t’aimer, Léa tu es celle qui berçait
Ces longues heures dans notre lit, tout semblait si parfait.
Les choses de la vie, voici le temps qui me sépare à nouveau
De mes instants, de ces moments si purs, je me perds au fil de l’eau
Pour finir dans les silences d’un oubli
C’est ainsi, car ce ne sont que les choses de la vie.
© Michel COSENTINO
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