Je t’écris cette lettre, car mon cœur s’essouffle à t’attendre,
Je t’écris ces mots, car mon esprit se perd à te comprendre,
Je t’écris cette supplique, car tu n’es plus cette dame à entendre
Mes dernières paroles, tu ne cherche qu’à te défendre,
Cela n'existe au final que dans ton esprit torturé
Habité par tes mensonges, je me suis souvent perdu, égaré
De mon chemin pour te suivre sur une voie sans issue, ce passé
Qui me ronge maintenant servira à me libérer
De tes belles promesses, mensonges d’une dame sous son parapluie,
S’abritant des retombées de ses viles promesses, ces matins gris
Sous le porche à l’entrée te maison, lointaine est cette clairière, Amélie,
Tu construis à loisir, bâtissant des châteaux en Espagne, maudit
Ces jours à t’attendre sur ce quai de gare, ton train n’arrivera jamais.
Je termine cette histoire, car tu ne veux pas la clôturer
Le comptable céleste a banni tes rivières de promesses, ton échéancier
S’est soldé de tout compte, et ton esprit devient aussi vide que le néant, s’échapper
De tes tortures, sortir de tes griffes fût une sinécure, mais le banquier
M’avait prédit cette triste fin de non-recevoir, et tu me souriais
De tes belles dents blanches, aucun retour permis, je quittais
Cette sordide histoire pour me plonger dans l’océan de ma vie.
Tout ce qui est écrit doit être permis, l’interdit
De tes sens sont des voies sans issues, gommées par le gel et la pluie
Tes délires existentiels sont de simples passades, le mépris
Que tu portes à d’autres, ta soif de conquête sans sursis
Ce sont des sentences qui te porteront sur la voie terminale.
Alors d’une simple douceur, caresse d’une lionne, furie animale
Tu prends ton malin plaisir à satisfaire tes envies vaginales,
Sans aucune retenue tu souilles ton âme, et ton corps devient un festival
D’entrées et de sorties, sans aucun sentiment, te cachant derrière tes barrières.
Ce qui fût et restera comme un simple et unique mystère,
C’est une révélation de ton cœur qui brille, il souffre et espère
De toute ses forces à un amour impossible entre la libellule et le roseau, ce cratère
D’où jaillit toute ta haine et ta folie, sont autant de tourments que de misère.
Que fais-tu de cette vie qui t’es confiée au final, si ce n’est qu’un vide et le néant….
(c) Michel COSENTINO
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