26 novembre 2012

In a moment of solitary purity of an ordinary day

Ce sont ces jours, de cette histoire qui ne finira jamais, celle de nos envies, lointaines et futiles, portées par nos paroles douces. La douceur de tes baisers viennent tempérer mon anxiété, par de longues joutes nocturnes sur ce lit dont la mémoire de ses draps ne cesseront de penser à ton corps. Maintenant l'aube approche, les premières trombes d'un orage qui annonce le changement d'une saison , des lueurs bleutés dans les cieux, et ces traits de lumières qui zèbrent l'horizon dessine le pourtour de tes hanches qui se cabrent à la... [Lire la suite]
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25 novembre 2012

Aube et Brumes

'' J’entends battre ce cœur Qu’il est doux et silencieux de s’entendre rire Loin de ces tristesses et ces pleurs, Il n’y a que la place à ce radieux sourire. Si loin que remontera le temps, Je garderai en moi ces images colorées Que les épreuves n’arriveront pas effacer, Il reste en nous cette part des anges Solitude guérie des échos et mensonges, Qui s’efface de ces jours gris. Mais maintenant je te revois vive et légère Telle une splendide ballerine qui virevolte au vent Je sens battre à nouveau mon cœur J’ai enfin... [Lire la suite]
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06 novembre 2012

Cavalier Andalou

Cavalier Andalou. « Qu’elle serait la vérité si elle ne savait pas être avouée, Avouée presque pour se libérer de cette entrave, Je cherche en vain ces paroles qui pourraient Enfin m’évader de ce corps, cher esclave, Enlever ses chaînes qui me tiennent par l’étrave, Empeser ce faux col abîmé par le sel des océans. Ton regard azur qui se confond à l’horizon, J’entends ce chant venu du fond Des âges les plus sombres à la nuit des temps, Je te vois, t’observe, te contemple, déesse aux pieds nus. J’ai si froid dans ce corridor, les... [Lire la suite]
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02 novembre 2012

Rien qu'une seule vie.

‘’Rien de plus précieux qu’une vie, Rien de plus cher qu’une âme, Nous avons en nous la fontaine Dans laquelle pousse une fleur si rare, Elle est faite d’une rosée et de flammes, Qu’elle réchauffe cet âtre emplit D’une douce chaleur lointaine. L’horloge du Quartier pose ses heures au grand soir, Qu’il dépose minute après minutes, les secondes, D’un être cher et qui se sonde. Les mots me manquent pour te dire combien tu me manques Ces silences sont des bruits insupportables à ma mémoire meurtrie, J’ai des relans et des... [Lire la suite]
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