28 octobre 2009
4 minutes d'inspiration
Rêver d’un monde nouveau, accessible à l’envi, jusqu’à l’épuisement de nos âmes.
Revenir chercher les ruisseaux, berceaux de nos origines, ceux qui nous enracinent dans la vie, pour mieux ressentir son passé.
Tout histoire à une fin, disait le poète, mais il en existe qui n’en finira jamais. Bien au-delà de toute espérance, on se plonge dans de vieilles photos jaunies, que le temps et les caresses ont attendri, pour étirer nos corps sur la plage dorée de nos ébats.
A t’attendre j’ai fini par partir, a t’attendre j’ai fini par haïr, a t’attendre j’ai fini par maudire,
a t’attendre j’ai fini là où tout commença.
Le temps est une variable intemporelle, disait le
philosophe, mais elle imprime sur nos corps les stigmates d’un lointain passé
venu sonner à nos portes.
(c) Michel Cosentino.
L'espérance fait porter nos rêves, rêver d'un espoir d'une vie, mais le doute puise ses racines en nos maux, comme l'amer sur le sucré.
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