Cosentino Michel

l'ode ou l'initial de mon premier roman et quelques conseils litteraires.

23 octobre 2009

Nouvelle ''Lettre d'un fou''

Je pose ici le texte envoyé il y a un mois au concours sur le thème de l'amour, www.tursan.org.

Bien sur je me suis donné 30 mm à écrire cette nouvelle. J'ai relu, et faute de temps, je l'ai laissé en état brut de coffrage. Elle est incomplète, maladroite par moment, mais j'aime bien son contenu. A vous de juger.

Le début de la nouvelle est un thème imposé elle commence par cette phrase :

"Qu’ils soient de grâce ou de douleur, certains visages ont un pouvoir hypnotique qui nous mènent au-delà de tout retranchement, de toute raison. Face à ce miroir piqueté qui ornait un pan entier de ma bibliothèque, j’eus soudain le sentiment que le mien avait perdu bien davantage qu’une part de son âme....''

Donc voici l'ébauche de nouvelle envoyée au concours :

Titre de la Nouvelle :            Lettre d’un fou.

Coordonnées de l’Auteur : COSENTINO Michel 

                                   

Qu’ils soient de grâce ou de douleur, certains visages ont un pouvoir hypnotique qui nous mènent au-delà de tout retranchement, de toute raison. Face à ce miroir piqueté qui ornait un pan entier de ma bibliothèque, j’eus soudain le sentiment que le mien avait perdu bien davantage qu’une part de son âme, mais avait fait grandir en moi une part de folie.

Depuis ce jour, d’où je me rappelle notre première rencontre, je te revois assise sur ce banc public. Les rosiers pourpres et blancs, à l’arrière, embaumaient l’air ambiant, laissant échapper quelques fluets délicats. Elle avait le visage si parfait, et la blancheur de sa peau tranchait avec la couleur beige de sa splendide robe de satin. Les mains enveloppées par une paire de gants tenaient un livre.

Et, pour se protéger du soleil d’automne, un grand chapeau de blanc orné de fleurs en dentelles, coiffait sa petite tête. Au pied du banc, posé délicatement sur le bord, un parapluie attendait patiemment d’être saisi.

Je pris le soin de m’approcher d’elle, tout en gardant l’air nonchalant d’un jeune homme galant.

-         Bonjour Mademoiselle. Permettez moi de me présenter, Hugo de la Villardière. Je vous vois assise ici sur ce banc, en cette splendide journée de septembre. Puis-je m’asseoir à vos côtés ?

Elle rougie, tapota sur son livre, puis d’un léger sourire, répondit :

- Monsieur, je n’ai pas l’honneur de vous connaître. Je suis une fille de bonne famille et je ne parle pas d’habitude aux étrangers. Cependant, comme vous avez fait les présentations d’usage, je me présente à mon tour Irène de Prays.

D’un geste amical elle m’invita à prendre place auprès d’elle.

-         Merci, répondis-je. Je vois que vous aimez la lecture. Quel est ce livre ?

-         ‘’Passions et Dérisions’’, de Emilie Dorly.

-         Ah, fis-je. Voilà un sujet fort intéressant. Quelle est la trame de ce livre ?

-         C’est l’histoire d’une jeune fille, qui tombe éperdument amoureuse d’un soldat français. Ils vivent une intense passion jusqu’au jour où ce dernier part pour le front, lors de la guerre de 1870.  Cette longue séparation devient pénible pour ces deux amants. Elle est si dure, que les combats qui font rage autour de lui, ne semblent pas le décourager. C’est l’absence de sa bien aimée,  pesant fardeau, qu’il supporte difficilement.

-         Certes, répondis-je, en ces temps de crises, la guerre est un sujet délicat à aborder. Surtout s’il s’allie à la passion de deux êtres. D’ailleurs, j’ai lu ce matin dans la Gazette du Nord, un article inquiétant. L’assassinat de François-Ferdinand. C’est bien grave et cela risque de compliquer les relations entre certains pays.

Elle referma son livre, et le porta contre sa poitrine. Son visage s’était assombri. D’une voix tremblante, elle dit :

-         J’espère que cela ne compliquera pas les choses.

-         Si, lui dis-je. Cela va nous conduire à un conflit. Conflit qui ne donnera rien de bon.

Nous discutâmes ainsi durant plus d’une heure. Elle semblait si belle, et sa bouche si parfaite laissait apparaître, le temps d’un sourire, un rayon d’une blancheur parfaite. A chacune de ses profondes respirations, je sentais son parfum m’envahir.

-         Quel heure est il, me dit elle ?

-         17h30, Mademoiselle.

-         Je dois vous quitter, car mes parents m’attendent. Il se fait tard.

-         Oserais-je vous demander si nous pouvions nous revoir ici demain à la même heure ?

-         Non Hugo, demain je me rends à Paris, pour y séjourner jusqu’à Samedi. Mais Dimanche prochain, même heure, même lieu, me fit elle, d’un air souriant et malicieux.

Ses yeux noisette reflétaient la joie de vivre, et sa pétillante jeunesse sentait la fraîcheur de l’innocence. J’étais saisi devant tant de grâce et de beauté. Elle se leva et me salua. Je saisis tendrement sa main et déposa un délicat baise main, en signe de respect.

Puis, lentement, comme portée par une petite brise automnale, elle me quitta pour fouler le sentier tapis de feuilles embrunies. Dieu qu’elle est si belle, on dirait une fée qui flotte sur les airs.

Je restais encore un petit instant. C’est alors que passa un de mes meilleurs amis, Pierre La Salle. C’est un ami d’enfance, et nous avions souvent l’habitude de prendre un verre au café des sports, place des champs. Là, nous refaisions le monde et discutions de nos idéaux.

-         Bonjour Hugo, fit il d’un air joyeux. Que fais tu donc ici, et à cette heure de l’après midi ?

-         Bonjour Pierre, dis je en riant. Si tu savais. Je viens de faire la rencontre d’une charmante dame. Exquise et délicieuse, c’est une perle posée dans un écrin de beauté.

-         Houlà, répondit Pierre moqueur. Qu’est que tu racontes là ? Eh bien. Tu en as de la chance, sacré homme ! Racontes, allez racontes donc…

-         Non, si nous allions prendre un pot au café des sports. Là nous pourrions déguster un bon armagnac, avec ces splendides cigares. Qu’en dis tu ?

-         D’accord l’ami. Allons y.

En chemin, je pris le temps de lui expliquer la rencontre de cette belle et jeune dame du parc.

La salle était pleine à craquer, et nous avions du mal à nous frayer un chemin. Mais après quelques petites bousculades, je pris enfin place autour d’une table.

-         Garçon, deux Armagnacs je vous prie.

Nous prîmes le temps de savourer notre cigare tout en dégustant tranquillement.

-         Hugo, es tu épris d’elle ?

-         Oui, enfin je ne sais pas. Cela me trouble, car elle est si belle et si désirable que j’ai si peur de commettre un impair. J’ai hâte de la revoir. Cette semaine va me sembler interminable.

Nous terminâmes l’après midi à discuter des évènements récents, qui portaient à croire que la situation de crise n’aurait d’issue qu’un conflit entre belligérants.

La semaine passa finalement rapidement. Je me sentais porté un vent de joie et d’insouciance. Mes collègues de travail avaient remarqué avec amusement, mon état d’esprit. Mais, le journaliste que j’étais avait repris le dessus, pour laisser exprimer toute ma verve dans ces articles de presse où j’aimais tant dépeindre les chroniques judiciaires et politiques.

D’ailleurs un des sujets brûlant que je traitais était la crise entre le Royaume de Serbie et de l’Empire Austro-Hongrois. De cette guerre qui venait d’éclater.

Le dimanche suivant vint enfin. Je me préparai pour ce second rendez vous. Et plus l’heure approchait, et plus je me sentais nerveux. Normal me direz vous.

-         Bonjour, lui dis je  et en signe de bienvenue je lui déposai un doux baiser sur sa petite main.

Elle rougie, puis me salua également. Je lui offris un bouquet de roses, symbole de notre première rencontre.

J’avais le cœur empli de son doux parfum. Ses petites lèvres étaient d’un rosé quasi parfait. J’avais tant envie d’y goûter.

Nous parlâmes de choses futiles et d’autres plus graves. Quelques fois, nous passions des moments délicieux à rire.

Puis, délicatement je pris sur moi de m’avancer vers elle. Elle me regarda étonnée. Enfin je déposais sur ses lèvres un délicat baiser passionnel. Je la sentis frémir et un léger soupir sorti de sa bouche.

-         Je sais, dis je, mais je ne pouvais plus résister. Vous êtes si belle, et si radieuse, que vous regarder m’empli d’ivresse.

-         Hugo, mon brave, vous m’avez saisie et enlacée comme aucun autre gentil homme ne l’aurait fait. J’aime cela, et….

Plongeant sa tête en avant, elle me serra contre elle et m’embrassa passionnément.

Je pris soin de l’accompagner jusqu’à la calèche qui l’attendait devant le portail du parc. Elle me tendit un billet.

-         Voici mon adresse, Hugo. J’espère vous revoir assez tôt.

-     Hugo, fit elle d’une voix douce, j’ai peur. Peur pour l’avenir de la France et de ce conflit qui a éclaté. Beaucoup de jeunes vont partir pour le front. Et je crains qu’il ne vous arrive le même destin.

-         Irène, ma douce, fis je, je viendrai demain soir vous chercher. Si vous le désirez, nous irons au théâtre. Qu’en dites vous ?

-         Oh oui, fit elle ravie. Merci ! Elle sortie la tête de la portière, et par ses deux petites mains gantées, saisie ma tête et m’envoya un ultime baiser.

-     Hugo, reprit elle, je vous dis à demain soir.

Le ciel était légèrement voilé, et quelques derniers oiseaux migrateurs tapissaient l’horizon rougi. Sa calèche glissait sur les pavés pour la conduire vers sa demeure. Moi, je restais encore rêveur après ce splendide après-midi.

Les mois passèrent et je me mis à imaginer notre future union.

Tout était parfait, jusqu’au jour sombre où je reçu ce maudit courrier de mobilisation. Lundi 15 mars 1916, au petit matin, sur le pas de ma porte, un porteur spécial me tendit ma convocation. J’étais incorporé à partir de demain dans le bataillon du 6ème régiment d’infanterie de cavalerie, en tant que correspondant de guerre pour l’armée française.

Irène arriva l’après midi, et surprise de me voir empaqueter mon nécessaire de campagne.

-         Où pars tu Hugo ? Que se passe t’il ?

-         Je suis mobilisé ma belle, je pars pour Reims.

-         Quoi ! Mais c’est impossible ! Enfin il doit y avoir une erreur non ?

-         Hélas non, je dois faire mon devoir envers la France. C’est ainsi fis je en signe de fatalité. Je pars comme correspondant de guerre. Là-bas, j’espère relater tout ce qui s’y passe.

-         Mais tu es fou. Tu es fou, répéta t’elle d’une voix tremblante. Ses mains tremblaient, et son visage se décomposa. J’ai un mauvais pressentiment, fit elle en soupirant, oui j’ai peur de ne plus jamais te revoir.

Je la saisie entre mes bras, l’enlaça d’une longue étreinte amoureuse, et la rassura. Mais la guerre entraîne son lot d’innocents aussi.

Je la quittais sur le perron de ma porte, elle partie en sanglot vers la calèche. Moi, pris d’une certaine nervosité, je terminais mon barda avant de me rendre à la gare

du Nord.

Les mois passèrent et je me plongeais chaque jour davantage dans cette cruelle barbarie qu’on appelait communément La Drôle de Guerre.

Alors, pour exorciser ma peur, et faire taire ces craintes, je pris la plume pour relater ce qu’il se passait. Mais ce ne sera plus le journaliste que je suis, qui parlera, mais l’homme, le soldat de l’oubli, acteur et spectateur de cette boucherie !

Je commençais donc cette longue et pénible lettre en ces lignes :

Mon Amour,

Le front est difficile et nous restons, ici, des journées entières terrés comme des rats, dans ces fossés, que l’on nomme tranchée. La boue gelée prend la forme de notre assise, et ce froid qui vous transperce, vous empêche par moment de respirer.

La brume silencieuse, soulève son voile. Elle devient curieuse, car elle observe ce vaste champ de bataille où tant de braves et d’innocents ont péris.

Chemin des Dames, l'écho des sanglots meurtris de ces jeunes soldats tombés sous le joug de bourreaux sans cœur. Au pied du calvaire de l’Ange Gardien, coule une rivière de sang, qui s’engouffre au loin dans la caverne du Dragon. Des enfants que l’on sacrifie sur l’autel des nations, une folie meurtrière qui endeuille le monde. Entachant de son voile sombre, les derniers rêves de ces jeunes soldats. Ce mois d’avril 1917 restera dans toutes les mémoires. Son empreinte rougie de sang a laissé 300 000 hommes à terre sur ce front.

J’ai la chance d’avoir des amis autour de moi, ce qui rompt ma solitude et m’aide à tenir le coup. J’ai ta photo que je garde contre mon cœur, et dans ces moments pénibles, je repense à nous, à ces longues promenades et à nos baisers amoureux.

Il y a Pierre, qui me parle de sa petite Marie, qu’il appelle affectueusement la petite Mariotte. Jean quand à lui collectionnait les belles jeunes filles, et sa passion pour elles était si forte qu’il ne résistait jamais longtemps devant une belle inconnue.

Paul, celui qui ne dit pas un mot plus haut que l’autre, et qui le soir, blotti contre le mur de boue gelé, pleure en silence.

Quand à moi je n’ai plus de mots aussi fort pour te dire combien je t’aime. J’ai la force de continuer car j’ai foi en mon avenir, et je sais qu’il finira avec toi ma douce aimée.

Ils n’ont qu’à peine franchis le pas de l’adolescence, que soudain, les voici plongés dans une guerre qu’ils ne voulaient pas. On exécuta sans sourciller les rebelles qui tentaient de se soustraire à l'autorité. Véritable boucherie, les cadavres jonchent les énormes trous d’obus. Il résonne encore la chanson de la Craonne, hantant ces lieux teintés de d’écho de cris issus d'un passé assassin.

Voilà l’aube qui se relève, difficile et pénible, tremblante et vacillante, elle offre à ces yeux d’enfants perdus, les derniers soubresauts de l’espoir. La veille, le chant du clairon résonnait encore, donnant des tripes à ces ultimes assauts suicidaires. Combien de destins brisés, de familles détruites, d’hommes perdus pour une «drôle de guerre ». Le chant du coq avait depuis longtemps disparu du paysage de cette campagne ravagée, labourées par ces mains d'artilleurs, les graines d’obus sèment la terreur et la mort, et peu de fantassins s’en sortent sans bleu à l’âme.

Les généraux envoyaient les soldats à la bataille, comme les veaux que l'on conduit à l’abattoir. Les pertes semblaient ne pas les troubler pour autant. Juste un total au bas d'une page de rapport de bataille...

Avec 20 000 de plus, dit Nivelle, on pouvait en finir. Comme ci, ce chiffre ne représentait qu’une valeur militaire dans l’absolue résonnement stupide et sans cœur de cet homme.

Voilà mon amour, je te quitte sur cette longue lettre. Je voulais qu’elle te soies aussi précise et détaillée que possible. J’aimerai tant te serrer contre moi, oui tant j’aimai tant…

                                                                 Hugo, 06 Novembre 1918’’

A la lecture de cette lettre, Irène trembla de peur. Une certaine panique se lisait sur son visage.

- Mon Dieu, disait elle, pourvu que je puisse le revoir. Seigneur accordez moi cette grâce, je vous en supplie.

Au lendemain, Irène ne pouvait plus tenir en place. Elle voulait revoir son amour. Cela faisait si longtemps qu’ils ne s’étaient vus. Un an déjà est passé, et elle n’a de nouvelles qu’au travers de ses missives, et des articles publiés par Hugo dans la presse.

Alors, prenant la folle décision de se rapprocher du front, elle partie au petit matin du 10 Novembre, pour rejoindre son amour.

-         La calèche vous attend Mademoiselle, parla Quentin, son fidèle serviteur et confident.

-         Merci Quentin, je vais arriver. Avez-vous posé mes bagages ?

-         Oui Mademoiselle, tout est prêt. La calèche n’attend que vous.

Elle salua ses parents, qui étaient fort inquiets. Mais, ils savaient très bien que personne ne pourrait l’empêcher de rejoindre son amour.

-         A bientôt mes chers parents, fit elle en les serrant fortement entre ses bras.

-         Sois prudente ma fille, dit sa mère en sanglot.

-         Je prierai pour toi ma petite Irène, reprit son père.

La calèche prit la route pour la gare, puis elle prendra le train de 19h30 pour Verdun.

Arrivée à destination, Irène n’avait qu’une chose en tête, rejoindre le régiment de Hugo. Alors, elle rencontra, fort heureusement, un capitaine, du corps de cavalerie auquel Hugo était rattaché. Elle lui raconta son histoire, il fût saisi d’admiration et se proposa de l’accompagnée à bon port.

Mais elle ne pourra pas se rendre ainsi, il faudra qu’elle enfile un uniforme d’infirmière. Irène folle de joie accepta et s’empressa de se revêtir dans sa nouvelle tenue.

Arrivée au front, elle put enfin retrouver son Hugo.

-         Hugo, hurla t’elle…..

-         Mon amour, dis je en courrant vers elle.

Je la serrais si fortement contre moi, que je failli en perdre la tête. Oui car lorsqu’on aime, on perd toute notion de réalité par instant.

- C’est la fin de la guerre, hurlais je. Nous venons de l’apprendre, l’ennemi a capitulé….

Il est onze heures, ce 11 novembre 1918. On chante, on danse, on rit. Rire de ne pas être enveloppé d’un linceul gris, et plongé dans une tombe improvisée. Rire de joie de ne plus à avoir à combattre.

Une ultime balle fracassa l'existence d’Irène. Ce jour là, cet instant là, son destin croisa le viseur d’un tireur ennemi embusqué. Pauvre Irène qui pensait que cette folie avait enfin rendu les armes.

Elle n'ira pas au bal comme ils se l’étaient promis, ils ne pourront pas fonder une famille. Son avenir se déroba sous cet ultime geste inutile et perfide.

Et pourtant, le temps la rattrapa, la faucha, la tailla. Avant de mourir, elle lui sourie et dit : ‘’Je meurs entre les bras de celui que j’aime, et que j’aimerai pour l’éternité ….’’ Une ligne rouge sorti de sa bouche, elle ferma les yeux sans gémir…..

Moi je restais les genoux à terre. L’âme déchirée et meurtrie. Je venais de perdre ma douce moitié, ma seule et unique raison de vivre.

Les années sont passées depuis ce jour maudit, et l’amer reflet que renvoi ce vieux miroir piqueté par la rouille, est celui d’un homme rongé par la folie…

(c) Michel COSENTINO X/2009

Même si nos regards sont le reflet de nos âmes, elles n'en demeurent pourtant pas claires....

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