25 février 2009
Sites où les clips sont en ligne
Je vous invite soit à cliquer sur la zone Youtube en haut,
soit ici dessous
http://freemeanstrophe.wideo.fr/
www.youtube.com/freemeanstrophe
Bon visionnage.
22 février 2009
Histoire simple
Sur le toit du monde, je pose cette fleur. Elle a grandie dans mon cœur, pour fleurir mon parterre de bonheur. Mais hélas, l’automne vint la fauchée, comme le vent tranche une petite feuille isolée. Elle s’éleva dans les cieux, pour retombée quasi fanée sur le sol. La pluie déversa un tapis boueux pour la préserver, ultime sursaut de la vie. Ses couleurs chaudes et chatoyantes, vinrent à s’estomper dans le gris de la nuit. Douce et tendre fleur, j’ai encore mon lit empli de ta senteur, et ta fraîcheur m’enivrait de toute sa splendeur.
Je regarde mes mains flétries, pauvres innocentes victimes du temps présent, hésitantes et maladroites. Je cherche encore ton parfum dans ce fatras d’amas embruni de feuilles mortes. Mes yeux orphelins de ta belle robe, se sont égarés aux portes d’un hiver égoïste, qu’il m’enferme dans une torpeur glaciale. J’ai des bleus à l’âme et le cœur en déroute. Pourquoi tant de beauté éphémère et si fragile, s’efface à ma mémoire endormie. Quelques anges, au lointain plongent de longues notes parfumées de jasmin et de lilas. Le jardinier des cents feuilles s’éteint dans le silence d’une nuit froide et solitaire. On voit sa petite casquette s’élever vers les cieux, transportant au crépuscule naissant les ultimes secrets d’une vie.
Le silence referme délicatement cette petite histoire. Ne pleure pas, te voici libéré de tes peines inutiles, vogue sur les ondes maintenant, tu peux vivre enfin une vie d’homme libre.
Si vous sentez quelques fois ces petites gouttes chaudes d’une fin d’été, ce sont ses larmes qui se versent comme par bonté.
© Michel Cosentino 02/2009 Tous droits réservés.
18 février 2009
Zéphyre
Le soleil se couche, et l’horizon salue la nuit et sa belle lune venue comme à l’accoutumée, drapée dans ses beaux habits perlés.
Le ciel s’ouvre en un ballet de petites étoiles qui brillent comme des petits diamants. Au loin, je m’éloigne doucement dans le lointain avec mes pensées. Je sens un léger vent souffler sur mes épaules, il me caresse comme une main amicale.
Alors quelques cloches carillonnent au loin, signe de ta prochaine venue. Une petite luciole décline sa révérence à la nuit, en un ballet féerique. Je me sens presque aux portes du paradis.
Il sommeille en nous, comme des milliers de rayons venus d’une lointaine galaxie, réchauffant nos âmes perdues.
J’écrase un dernier mégot, je retrousse le col de ma veste. Il commence à faire plus frais. Au loin, zéphire, digne héritier Fils d'Astraeos et d'Éos, porte sur ses ailes, mes derniers espoirs.
© Michel COSENTINO ‘’Extrait d’une minute sur improvisation ‘’ Tous droits réservés.
12 février 2009
Pré vert de mon enfance
Quelques gouttes de pluies se déposent comme la rosée d’un interminable matin, sur ma peau trouée. L’acide des temps ont œuvrés et me voici maintenant réduit à l’état d’un si vieil humain.
Je revois le soleil soulever les voiles de la nuit, pour déposer son délicat sourire radieux. Quelques oiseaux tournoient dans les airs, mais il fait encore un peu froid.
Je touche l’herbe verte du bout de doigts, me voici étendu sur ce parterre de fleurs, embaumé dans un sarcophage de lys et de roses sauvages.
Mes mains tâtonnent dans le vide, portés par les fluets embruns odorants du matin. Les derniers grondements d’un orage lointain, lance encore quelques anges spadassins pour venir zébré l’azur de leurs lames blanches.
L’air se réchauffe maintenant, et quelques voix venus des cieux bercent mes ultimes marches de la vie. Je pense encore à ce pré vert où pour la première fois je t’ai enlacée tendrement. Mais maintenant il ne reste qu’une étrange sensation de vide incertain et froid.
Ta voix m’appelle au loin, qu’elle réchauffe mon cœur d’une dernière braise d’ardeur et de vigueur. Je porte en moi ces images d’un passé d’où je vivais encore parmi les miens. De ceux qui j’ai aimé, mais me voici échoué sur ce pré vert de mon enfance.
Ne cherchez pas le bonheur si vous le possédez déjà. Mais cherchez plutôt la quiétude d’une paisible vie, à compter les minutes de joie et d’intensité.
On ne regrette que ce que l’on a avais, mais on ne supporte plus ce que l’on possède. On rejette l’amour des proches, pour chercher ceux d’illustres inconnus. Mais le temps œuvre et sait aussi réparer les erreurs d’une vie, même à l’aube naissante, témoin anonyme de cette banale histoire.
Sur la portée de musicale de ma vie, je grave ces dernières notes témoins d’une simple double croche, et qui ne su porter toute la puissance d’une existence.
Je ferme les yeux, je me sens bien. Oui je me sens si bien maintenant que le vent m’emporte vers l’horizon lointain.
© Michel Cosentino
Tous droits réservés.
11 février 2009
Clip que j'ai produit, écrit et réalisé Compostion par le groupe THE MIRADOR.
Clip de la Chanson Mon père : Paroles, réalisation et production : Michel Cosentino - Composition interprétation The Mirador
http://www.youtube.com/watch?v=4LPWw7MM1a4
Ainsi pour pourrez découvrir une autre facette de votre serviteur.
