De l'ombre à la Lumière - Histoires de textes et Légendes

The Theory of everything.

C’est la théorie d’un tout,

Un ensemble, une unité, un chemin, au bout

D’un sentier et au détour d’une voie escarpée,

Je franchis cette porte, ce temps, cette onde émet,

Elle vibre sur mon cœur, sort de mon être pour s’évader

Au-dessus des flots, des océans, qu’un seul de ses mots

Me confonde, me perturbe, et m’élève au lointain, badaud

Enfant des caniveaux, j’ai grandi en silence dans l’ombre,

D’un matin d’hiver, que les saisons ne se confondent en un seul point.

Radieuse elle l’est comme une rosée d’un matin sur la pétale d’une rose,

Magique lorsque son rire transperce mes entrailles, vibrant à l’unisson, loin

Loin est la distance, et si proche devient cette réalité, comme une osmose

Qui compose l’opus d’une minute, minute qui dure une éternité,

Et l’éternité n’est rien sans ton regard, sans tes yeux, sans ta lueur,

Sans la douceur de tes baisers, sans la chaleur de tes mains, fureur

Silencieuse qui sommeille en nous, ne demande qu’à porter

Sa partition, ces notes je les dessinerai sur ton corps, comme une œuvre, un roman

Qui s’ouvre sur l’initiale d’une histoire, n’avoir jamais peur

Du temps qui nous sépare, je suis un être de douceur,

Rien ni personne n’a d’égal à celui qu’on attend de l’autre.

Alors, je suis cette histoire, ce sens caché, cet instant présent,

Qu’un futur se dessine aussi loin que nos volontés porteront

Au sens de nos vies, les galaxies sont là pour nous éclairer,

Elles sont des signes des temps, figés à l’initiale de notre histoire.

Le feu est une source puissante et de l’acier des forges issus des volcans de Sicile je fus fait,

De mes origines j’ai puisé toute mon énergie, ma volonté et ma sincérité.

L’important est de s’accrocher, de se sentir bien, et surtout d’y croire,

Rien n’est plus merveilleux qu’un sourire qui se dessine sur une bouche sucrée,

Rien ne sera plus merveilleux qu’un matin radieux, de cette fenêtre, je regarderai

L’aube dessiner gracieusement tes formes, le parfum me transpercera le cœur

Je te prendrai dans mes bras, et aussi loin que le temps me donnera…..

© Michel COSENTINO

The Theory of everything.

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17 août 2018

De l'ombre à l'Enfer

Toute histoire à une sortie et une équivoque,
Pour en accepter la fin, le début doit être prometteur,
Qu'il soit une ode à la vie, matin révélateur,
D'une douce et paisible passion qui évoque
Une romance galactique, peuplée d'étoiles, il sent battre
Son cœur à la chamade, soulevé par le souffle de l'amour.
Il est en ébahi par tant de grâce, ses longs cheveux bruns
Sentent la rose et le jasmin, à s'aimer jusqu'à s'ébattre
Dans le flot d'une relation passionnel, jeune troubadour
Tu es à la quête d'une nouvelle passion, l'embrun d'une crête
De vague fouette son visage de porcelaine, elle dansait
Virevoltait dans les airs, gracieuse, il n'a d'yeux que pour celle
Qui dessine l'horizon de ses courbes gracieuses, si belle.

Elle le saisi par la taille, l'embrasse, il se laisse porter
Par les ailes d'une nouvelle dimension, le temps s'arrête
Sur son histoire, pour lui accorder quelques instants de répit.
Il cherche le silence d'un regard profond, de ses grands yeux bruns,
Il s'endort au creux de ses bras, Dieu que tout est si parfait,
Lorsque la solitude partagée frôle la perfection, curieux destins
Croisés par des lendemains sans avenir, mais qu'une aube
Peux révéler toute la nouvelle dimension de cette aventure.
Il ne me reste qu'un temps imparti et cruel, une nuit sans Lune
Quelques émois, deux instants de passions, deux regards perdus.

Il n'est plus l'ombre d'un passé, mais la sculpture d'un présent,
Figé dans le marbre, il pose ses lèvres sur son dernier souffle
De vie, le corps alourdi par longues quêtes, un cœur s'essouffle,
Deux instants de répits, trois notes de pluies, deux regards confus,
C'est toute la dimension de ce temps qui s'écroule à gré
De ces mornes saisons, il est grand temps de partir, de quitter
Cette page, pour terminer ces lignes sur ces quelques signets.

Toute relation à une variable d'ajustement, celle du temps présent,
D'un avenir proche, et d'une longue quête incertaine, inconscient
Ces moments qui nous échappent, dévorent nos âmes,
Mais tout cela tu le savais depuis le début…

(c) Michel Cosentino

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Histoires de Textes & de Légendes

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14 mars 2018

The theory of everything

La théorie d'un Tout

« Dans ma vie, il m'arrive de porter le cap vers de nouveaux horizons.
Inconnus, mystérieux, pour trouver au cours de ma navigation de belles et magiques personnes.
Une brève histoire de temps, une brève histoire d'une rencontre, impossible car elle n'aboutira pas. Elle effacera cela de son coin de regard malicieux.
Préférant les vieux boucaniers, alcoolisés par des longs mois d'instances nocturnes à vouloir toucher les étoiles.
De porcs en ports, elle s'égare du fils d'Ariane qu'elle ne maitrise pas.
Alors, je me penche sur la carte de navigation, je scrute les étoiles et les alizées, puis je hisse la grande voile face aux vents, pour naviguer vers de nouveaux horizons.
Tu n'es pas cette perle rare, et ni ce témoin activateur d'histoire & de légendes, mais une pâle relique d’un bord de page jaunie.
Tu riras à pleines dents en lisant ces lignes, et tu te reconnaîtras à la lecture de ces paroles....
Je suis aussi l'archange qui sommeille dans de lointaines contrées, caché par les brumes d'un matin de fin d'Hiver, pour faire jaillir la vie des entrailles d'un nouveau monde.
La théorie d'un tout, unique vérité, personne autant que toi n'a pas compris ce sens caché.
Briller est un fait, mais à force tu confonds étinceler et ''reluire''....
Double peine je te le conçois….
Lettre ouverte à mon cœur, voilà le bon sens que j'écris, et dicte ce texte.
Abuser de ma patience, user mon intégrité, à vouloir démonter la belle relation qu'il pouvait être et qui est morte dans l'œuf.
Peux d'être sont au fait de leur existence, ce n'est qu'au crépuscule de la vie, qu'ils s'acharnent à retenir leur âme d'un corps décharné qui l'abandonne sous le poids des années.
Retiens bien ceci, car toute relation à une initiale, elle se compose au rythme d'un temps et un tempo, et d'une fin possible et voulue souvent.
J'aime à croire qu'il y a et aura des belles personnes qui peuvent voir parfois au travers d'un regard la puissance d'un ange.
Qu'une pluie d'automne suffise à éteindre le feu qui consume le cœur à défaut, pour le rendre fertile et fécond.
Mais tout cela t’est totalement inconnu, indifférent à toute évidente et unique vérité qui te ressemble tant : Ton inutile est ton agréable. Se contenter du peu pour assouvir le maximum de ta soif d'abus d'orgasme et de peine perdue qui vide ton crédit à la banque d'une existence en déficit….
L'aube m'a toujours donné la force et le courage de prendre les bonnes décisions, de relire ce texte me fait un bien fou, une joie féconde et immense.
Baigné dans la quiétude d'un futur, entouré de celle qui m'aime, et de ceux qui sont mes véritables et uniques.
Loin de ton île aux corsaires, loin de ton îlot miséreux et pitoyable, tu vomis chaque nuit de lune une nouvelle mauvaise histoire, dans laquelle tu tentes toujours d'obtenir plus à la grâce de tes faveurs intimes.
Un jour, oui je le sais déjà, ton solde sera réglé de tout compte, et dans la froideur d'une nuit sans lune, tu chercheras désespérément l'étoile qui pouvait te guider.
Tu m’appelleras de toutes tes forces, hurlera aux quatre vents, mais l'écho stérile et sans cœur n'aura la réponse que tu attends.
A prendre les gens de haut, tu finis toujours par retomber par-dessus les eaux…''

Histoires de textes et de légendes (c) Michel Cosentino

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28 janvier 2018

Le Lys et le Roseau

Le Lys et le Roseau

"Offre-moi ton plus doux sourire,
Offre-moi ce qui est de plus pur
Offre-moi cette aube, ardent désir,
Offre-moi ton cœur, souffle murmure
Je te sens comme un parfum divin.

Je te respire, tu poses tes douces mains
Sur mon corps usé, buriné par les années,
Je ne suis plus rien à présent, juste une poussière,
Une lointaine chanson, un refrain, une rivière
D'où s'écoule à présent ce passé de prisonnier
A tes cordes divines, à ton refrain, à ton chant divin
Je me confonds au plus intense et au plus immense
Tu es là, assise au bord de mon cœur, intense
Moment d'émotions, puis un long silence.

J'étais un présent, devenu dépassé, par l'aurore d'un matin
Qui n'a jamais dû arriver, violente image s'est figée, rien
Qu'un petit rien, je n'existe plus, disparaître puis m'effacer,
Jusqu'à ce qu'une aube nouvelle te rappelle
A ton doux souvenir d'une femme égarée, s'effacera
Alors de ta mémoire, cette minute volée à l'éternité.
Je suis las à t'attendre sur ce quai de gare,
Les années sont passées et se sont dérobées
De mon temps, veilleur, guetteur toute ces nuits glacées
Dans ce vide, cette immensité, une dimension
Vers laquelle tu t'évapores comme une brume, vision
D'un être devenu solitaire, par ton égoïsme.

J'ai le cœur en lambeaux, tu danses, chantes, aphorisme
D'une existence sans lendemain, pénombre d'un destin
Je te laisse aux bons soins de ton âme déchirée,
Je chanterai ce soir sous la lune, autour d'un joyeux festin
Toi, ombre lointaine et solitaire, tu tâteras ton âme creuse déployée
Sous les orties d'une herbe folle, mauvaise graine insipide et sans vie,
Tu t'égares sans matin ni aube à aimer, rien que le gris
Remplis ton coffre d'une amère et unique froide solitude.''

(C) Michel COSENTINO

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06 décembre 2017

Histoires de textes et de légendes

''Belle nuit princesse des lunes,
Belle nuit princesse des dunes,
Belle nuit princesse des brumes,
Belle nuit princesse des bois,
Belle nuit princesse sans roi,
Belle nuit princesse sans moi,
L'aube est unique, le temps
Je le sais peu me reste, vent
Tempête et sable chaud, l'auvent
Me sers d'abri bus, avant
Que l'aube n'achève mes rêves d'enfants,
Dors petite princesse, endors toi,
Je suis le silence, et tu es l'endroit
Duquel jaillit toute la vie.
Le ciel n'attendras pas, le gris
Des cités remplies d'âmes perdues, la nuit
Sur les foules souffle un vent d'hiver, le bruit
Etouffe le rire des enfants des rues.
Belle nuit princesse des runes,
Belle nuit princesse des brumes,
Les hivers sont si long à ma mémoire,
Je sais tes silences, en pleurs seule dans le noir....''
(c) Michel Cosentino
Histoires de textes & de légendes.

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Histoires de textes et de légendes

''Belle nuit princesse des lunes,
Belle nuit princesse des dunes,
Belle nuit princesse des brumes,
Belle nuit princesse des bois,
Belle nuit princesse sans roi,
Belle nuit princesse sans moi,
L'aube est unique, le temps
Je le sais peu me reste, vent
Tempête et sable chaud, l'auvent
Me sers d'abri bus, avant
Que l'aube n'achève mes rêves d'enfants,
Dors petite princesse, endors toi,
Je suis le silence, et tu es l'endroit
Duquel jaillit toute la vie.
Le ciel n'attendras pas, le gris
Des cités remplies d'âmes perdues, la nuit
Sur les foules souffle un vent d'hiver, le bruit
Etouffe le rire des enfants des rues.
Belle nuit princesse des runes,
Belle nuit princesse des brumes,
Les hivers sont si long à ma mémoire,
Je sais tes silences, en pleurs seule dans le noir....''
(c) Michel Cosentino
Histoires de textes & de légendes.

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19 octobre 2017

La rivière aux étoiles

La Rivière aux étoiles.

 

« A la croisée d’un monde meilleur, vivait une jeune princesse d’un royaume,

Fleur de cette contrée, elle posait sa joie sur chaque âme qu’elle croisait,

Une douceur de propos, des rires aux grandes joies, Anna, palindrome

De l’amour, l’air s’emplit d’une vie sur son passage, un être de bonté

Que les anges eussent posés sur Terre, et que le Paradis connaissait déjà.

Je ne suis qu’un simple passager sous la pluie, je dois partir lui dis-je, renégat

Sans asile, solitaire et le cœur fracassé par tant de tempêtes, l’épée

Scellée à mon destin, je dessine mon chemin de mille combats,

Usé, fatigué, le visage buriné par le sel des mers et océans, de veules prélats

Qui assassinent de pauvres innocents, des tas d’immondes putrides et perfides

Je ne me reconnaissais plus dans ces anges mi démons, mais en ceux qui m’ont forgé.

Alors du haut de sa tour, à la croisée d’un monde meilleur, imaginaire peut être, insipide

Et sans odeur, je me dessine une nouvelle route, un long parcours, fait de chutes et chemins

Sans lesquels je n’imaginais jamais grandir, sortir de ce corps, me hisser hors du purin

D’une ingrate et ignoble humanité, pour sceller mon destin aux heures lancinantes

A une perle rare, petite étoile sans unique Galaxie, te voici perdue aux lointains

Pour te perdre dans les méandres d’un trou noir, pour t’assouvir d’une soirée dansante.

Le ciel peut m’attendre se dit-il, oui qu’il attente mon maudit destin cria-t-il à la Lune,

Tu n’es là que pour me juger, pour me condamner sans me connaître au final, ma plume

Vaut mille canons, hurla t’il face aux quatre vents, et vous petites gens, tremblez

Devant vos mesquines railleries, car je suis cet Icare, mais sans ailes, relisez

Vos histoires, car la mienne n’y est pas narrée, vous resterez à Quai

Comme de veilles barques inutiles, mon nom sera scandé au-delà des océans.

Anna, ce soir il tarde de te rejoindre, de terminer ma parenthèse enchantée

De vider mon compte légendaire pour alimenter le ruisseau des tourments,

D’une ultime prière, son regard scrute la voûte céleste, Dieu que tout cela va me manquer,

Mais du plus qu’il me manquera ce sera son doux sourire, radieux moments de bonheur, la pluie

N’a pas d’effet sur ma peau, car de ses caresses finalement je suis guéri,

Sans aucune rancœur, je te quitte, destin tu m’as tant donné de passion, mais cette nuit

Le temps est une rivière luxuriante qui ne me permet pas d'honorer le présent au futur d'une vie. »

© Michel COSENTINO

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07 mai 2017

Des rires aux Larmes

S'il y a des rivières à sanglots,
Ce sont autant de maux et d'ilôts
De solitudes qui peuplent mes nuits sans mots
Pour poser mes phrases et te dire combien je t'aimais.
Cette pesante porte de prison qui s'opposaient
A nos destins qui sont des distances infranchissables,
Je te tenais dans mes bras, te caressais les joues, minables
Instants de mépris que les autres nous ont jetés aux orties.
Si le temps décompose mes paroles, il ne reste que le regret
De ses instants qu'une onde m'a révélée un beau matin
La splendeur de ton corps sous mes draps, un refrain
Qui se compose comme une ode à la vie,
Mais le chagrin qui s'oppose à mon bonheur
Me vide les entrailles, les tripes à l'air, et le coeur
En désordre, je me confonds dans les lueurs
D'une aurore grise, pris entre ton regard de feux
Et la douceur d'un baiser sous tes yeux bleus.
Je me perds dans le dédale de mes pensées,
J'espère et prie pour des lendemains de fêtes,
Mais ton dédain à ma vue est une ultime dette
Au débit de mon compte courant, alors
Je me plonge dans cet océan, vidé de sens
Je suis cette ombre d'un dédain, mais fort
De mes sentiments je reste fidèle, toute ton indécence
Est un hymne à ton insouciance, car la déchéance
Est une arme familière à tes propos, je chercherai
Au final le repos mérité d'un grand guerrier.
A ces matins qui s'achèvent, je te dédie
Toutes mes envies inavouées, ces dernières lignes
Sont le chemin d'un destin croisé, c'est le signe
D'une douce et fine partie, d'un sentier croisé
Mais qui n'a pas la même issue, car tu as pris ta route
Encore quelques minutes et je quitte cette page,
Pour laisser derrière moi toute haine et toute rage
Qui ne m'est familière, juste une dernier baiser
Sur ta joue, tu ries, ta jeunesse est infinie
Moi, il est une étape de plus dans ma sagesse
Celle d'avoir croiser aux bords d'une rive, je suis
Enfin le dernier de ma descendance, qui ne se rabaisse
A jouer une partie qui n'appartient au final qu'au passé.''

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19 avril 2017

Oléus, le Maître des Temps

Oléus, j'ai vu ton temps se distordre

A mes yeux d'enfants devenu vieux,

Je n'ai ni joie ni discorde,

Juste une infinie patience qui au mieux

Se dessine chaque jour davantage, ce qu'il m'accorde

Est une miette de mon existence, et que tout concorde

A finir à l'infini d'une vie perdu, les cieux

Me seront que plus clément, car d'un vide la corde

Du temps tourne en spirale autour de mon destin, adieux

Rires et sonates, chants et cantates, tout au mieux

Il me reste cette vieille Harmonica qui me rappellera

Ces chansons anciennes qui m'ont bercées dans mon enfance,

J'ai vu tant de choses, que toi simple Homme en errance

N'a pas su apprécié, qui pourra et se souviendra

De ton passage sur cette Terre, personne, car l'ignorance

Est la pire des maladies, car elle occulte en silence

L'oubli d'une œuvre, et de ses origines, viendra alors la sentence,

Celle prononcée par un Jury stérile et sans vie.

J'ai vu de grands vaisseaux traverser les océans,

Bondir comme une libellule au-dessus des ouragans,

Franchir ce cap maudit, celui des 40ème rugissants.

Que restera-t-il de ma vie, se dit-il, oui rien, vide et néant ?

Alors d'un trait de raie de lumière blanche,

Il s'éteindra de toute sa splendeur du passé,

Laissera quelques pas sur la plage de son enfance,

On recouvrira son corps d'un linceul immaculé.

Qu'est-ce qu'une vie d'un Homme comparée

A cette unique minute de l’éternité ?

Dans un coin d'un Bar, résonne au son d'un piano

Les ultimes accords de son histoire résonneront tel l'écho

D'une litanie mélancolique monotone et sans vie.

Je refermerai cette page, pour m'aventurer seul dans la nuit,

A bras ouvert elle m'appelle, m'attend, pose un sursis

A mes dernières heures d'une longue et passionnante vie.

Il reste une lueur d'un matin qui se lève, je borde son cœur

Pour la réchauffer une dernière fois l'âtre d'une douceur,

L'Aurore porte à mes rêves ses doux matins d'un printemps

Signe des temps, d'un renouveau, d'un nouveau temps.''

(c) Michel Cosentino

Histoires de textes et légendes

Dieu est le Maître du temps

 

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04 avril 2017

L'aube d'un mépris

"Le soir dépose lentement son grand manteau noir,
Je regarde le ciel, quelques nuages blaffards
Dansent la farandole signe annonciateur de grandes pluies,
J'ai perdu l'entièreté de ces instants, à me perdre jusqu'à
Me confondre entre l'ombre et la lumière, la petite pluie
Caresse mes joues, je sombre d'un moment de vie à trépas,
Hurler sa rage contre le vent ne servira au final à rien.
Je suis l'anecdote d'une vieille histoire, tout ces chemins
Dans lesquels je me suis égaré, à t'attendre sous la pluie,
Veiller à chaque station, les quais de gare bondés, le gris
De mon regard se fige sur l'ultime quête, tu me souries
Tu sembles si belle et si fragile à la fois, à te regarder parfois
Me donne d'atroces souffrances, ces lames issues d'un passé
Sonne le glas de cette romance, je souffre en silence, l'effroi
Se dessine sur mes rides, je me sens si solitaire et las.
Donne moi encore un instant avant de sortir
De ma vie, laisse moi ce parfum si doux sur ma veste,
J'ai jouer à ce jeux et qu'aucuns biens ne me reste,
Ruiné par l'ignorante vérité, celle de ton départ, maudire
Ces paroles que l'on se jette face à face, drôle de chemin
Tortueux de deux êtres qui se perdent dans l'obscurité d'un matin,
Rien qu'une seconde, donne moi ton ultime baiser,
Je m'envolerai serein et apaisé, de mes angoisses inavouées
Je pourrai les cracher sur l'asphalte noirci, belle enjouée
Qui me regarde souffrir, car dans mes moments de solitude
Je me plonge dans ce passé incertain, happé de fortitude
Qui m'apporte tant de paix intérieure, j'ai comme certitude
L'instant de notre première rencontre, car le reste appartiendra
A notre histoire, maudit passé qui nous ronge, peste et choléra.
J'aime ce matin, il est si doux, si calme, l'air pur ambiant
Prolonge les premiers parfums d'un beau printemps,
Je regarde cette Aurore, si douce si belle, amant
Maudit, je me plonge dans cet acide pour dissoudre ma vie,
Car d'un jour entier, tout ce qui est dit était déjà écrit.''
(c) Michel Cosentino


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Improvisato

Je vous laisse mes silences, car le mépris n'est pas mon ami, il est le compagnon de celle qui m'a quitté, lui a t'elle dit. Je le savais déjà m'a t'elle répondu, car entre nous tout était déjà écrit. Oui tout était déjà écrit.

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29 mars 2017

Princesse des Etoiles

 

 

'' Ces instants qui me sont comptés
Sont autant de désirs inavoués,
De ses paroles, il ne reste qu'un passé
Trouble, sans aucune identité.
Ces moments qui me sont débités
Du compte courant de ma vie, vidé
Par de viles paroles, j'ai fuis au lointain passé
L'aurore d'un matin obscurci par la distance
Qui s'est installée entre nous, l'innocence
D'un premier baiser échangé sous ton porche, lumières tamisées,
Tu me cherchais ce soir là à tâtons dans l'obscurité.
J'aimerai tant de garder contre moi, m'assouvir jusqu'à satiété.
Ce sont ces silences assassins qu'un juge prononçait,
Condamné a errer dans le dortoir des innocents, égaré
Par l'ignorance de ton passé, je me suis perdu à t'attendre
Comme une espérance, une déesse vêtue souvent en noir,
J'ai cherché en vain, jusqu'à n'avoir plus de soif de savoir
Pour te sonder, briser ce silence, sonder et te comprendre,
Mais l'énigme de notre rencontre fait partie des erreurs passées.
Ce temps qui me reste, des instants de douceur décomptés,
Ce temps qui ne m'appartiendra plus maintenant, vidé
Par tant de promesses, tu n'as jamais su aimer,
Juste t'abriter derrière un paravent de mensonges et de vanité,
Pour ne paraître que sous la forme d'une sentence inachevée
Car le coeur est un acteur moteur de toute histoire,
La mienne est imparfaite car je le savais, oui je le savais
Déjà depuis le premier jour de notre rencontre, achever
Cette destination avant de repartir sur la route de mon destin,
Celui qui m'apporte la puissance et l'innocence, ton festin
De Reine inassouvie ne pourra jamais en rien
M'atteindre maintenant, car je vogue au lointain levant d'un matin,
Celui d'un Capitaine au long cours, qui a trouvé son chemin
Guidé par les constellations et les étoiles de son passé.
Je ne suis qu'un Homme simple lui dit il, j'aimais
Ce temps composé, même s'il était imparfait,
Ce temps présent maintenant aura ce futur composé
D'un conditionnel, celui d'un Homme juste et droit, aimé
Par celle qui l'a abordée, sous une Ile sous le Vent.
Cette Légende vient d'un très lointain passé, souvent
Le soir, à la Lune montante, il regarde l'étoile polaire,
Première et fidèle, qui ne le quitta jamais finalement.''
(c) Michel Cosentino

Princesse des étoiles.

 

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28 mars 2017

Le Petit Prince et la Grenouille

Clair matin qui se lève, le Petit Prince regarde au lointain vers ce grand lac bleu

Il respire l’air ambiant à pleins poumons pour savourer les premiers parfums boisés

Printaniers, pour capter les milliers d’odeurs volatiles éphémères et subtiles à souhait.

Il foule à petit pas les herbes perlées de rosées, passe ce tronc centenaire et vieux

Premier édifice naturel de ces bois, unique maître de ces hauts lieux

Abritait encore en lui des milliers de colonies, des vies animées de forces et de joies,

Le Petit Prince s’approche près du moulin bleu, il regarde la grande mare, puis saisi d’émoi

Observe une petite grenouille qui saute de nénuphar en nénuphar, ces grands yeux bleus

Semblaient lui raconter une histoire, celle d’une dame des bois, reine de ces lieux

Qui par un sort fût transformée en grenouille, pour n’avoir su embrasser le vieux

Roi mourant, alors Dame Carabosse lui prononça ce sort, qui la rendit de la sorte

En une simple batracienne, reine de la flaque des marais de ces bois séants.

Alors Dame grenouille prit possession de ces lieux pour y fonder son abri, la porte

De ses rêves se refermaient sur son histoire se disait-elle, jusqu’à ce jour levant

Qu’approcha de cette mare le Petit Prince, attirée par sa douce voix, et par la mélodie

De ses paroles douces, il lui demanda ‘’ Mais qui es-tu dame Grenouille, que fais-tu ici ?’’

Elle sauta sur une branche pour s’approcher de son oreille et lui conter son aventure :

« Un jour de soleil levant, mes parents voulaient me marier de force avec ce vieux

Et triste Roi, mais je ne voulais pas me mélanger à son rang, car son odeur m’incommodait

Plus que l’âge canonique qu’il représentait, et il avait le regard vide et salivait

Lorsqu’il me voyait, comme un ogre devant un bon plat, alors je me suis refusée

Par trois nuits d’affilées, et au troisième soir, il appela Fée Carabosse, pour qu’un sort me fût jeté.

Je pris la fuite par la fenêtre et sauta pour me déposer dans ce cours d’eau, lui

La furie, la rage et la colère se fit si fort à entendre que le vieux chêne fût son premier dédit,

Alors je continuais ma route, pour atterrir sur cette mare à l’abri

Des regards de ce vieux fou, et de sa servante, je pris refuge dans ses bois et marais. »

 Le Petit Prince, la regarda, puis le demanda de se poser sur sa main, doucement

Il la caressa et l’embrassa tendrement entre les deux yeux, ce qui délia le serment

Qui liait son sort à cette histoire, Dame Grenouille redevint la belle de ces bois fleuris,

De sa belle et longue robe dessinait les courbures de son corps, le Petit Prince sourit

Puis posa le second baiser sur ses lèvres tièdes, il jubilait car il l’avait enfin libérée

De cette torture, pour rendre à l’amour ce qui est de plus parfait.

« Petit Prince, pourquoi m’aimes-tu, lui dit-elle, amusée,

Et il lui répondit, je t’aimais depuis le premier instant où nos regards se sont croisés ».

 

© Michel COSENTINO

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26 mars 2017

Entre Ciel & Terre

énigme entre ciel et terre

" J'ai rêvé de cette histoire, qu'une nuit d'un printemps,
Le soleil s'élève à l'azimut de mon existence, longtemps
Je t'ai cherché dans les ténèbres de la nuit,
Sous les porches des allées grises, que la pluie
Se fracassaient sur l'asphalte humide et gris,
A fumer sans cesse sous ce réverbère , je guette
Ta venue, une ombre sort de cet immeuble, ombre fluette
Qui se faufile dans un taxi pour s'éteindre dans l'obscurité
Moi à t'attendre dans cette longue et interminable nuit.
Il plane dans les airs une effluve douce et parfumée
Souvenir de ton essence laissée sur mon lit,
Je revois la courbure de tes hanches posées sur moi
Tu goûtais le nectar de mon envie à chacune
De mes caresses tu t'élevais dans les airs.
Perdu au bords d'une grande immensité, la lagune
Qui nous sépare maintenant est un océan incompris
Que nul être ne pourra pas réunir, je m'enfuis
A l'aube d'un matin, pour ne plus devoir souffrir,
Je ne suis plus l'esclave de ton regard, ni le soupir
De ton ennui, juste la raison qui me guide, je fuis
Ce jour pour cet oubli, gommant les contours
De ma mémoire, car le temps n'a d'égal à mes amours
Et ceux qui me sont interdits maintenant.
De tristesse à lamentations, de rires en tourments
Je me construis chaque jour est une guérison.
De tout ton mépris, je te réponds par ce profond silence
Car tu n'es ni rien ni personne, juste un fracas, une sentence
Prononcée à mon innocente et fragile existence,
Tu grimes ta face de peinture pour effacer
Les rides qui dessinent ton chemin, tu te crois belle
Mais tu n'est que le reflet de toute vanité, cruelle
Tu as brisée tant de coeur, mais le tient viendra à s'essoufler
Le jour de mon départ, sur ce quai de gare, enchaînée
A tes vices, tu t'enfonces toujours plus dans le vice
Pour ne faire de ta vie qu'une vaste poubelle, propice
A tant de maux et maladies qui te rongent toujours plus
Chaque jour d'avantage, et la rage qui te consume
De l'intérieur, n'est rien à ta perfidie, rassasiée, repus
De tes ébats, ton antre, deux cuisses vibrantes qui s'allument
Lorsque un glaive traverse ton corps, tu geins, tu frémis
Comme une vieille carpe, la bouche emplie de vase, aigrie
Tu virevolte face à toute tes conquêtes, tu n'est rien
Finalement, non rien, juste une histoire, celle qu'un destin
M'a évité, celle qu'une femme me prédit, ce n'est pas tient
Mais l'univers avec son centre m'appartient....''
(c) Michel Cosentino

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23 mars 2017

Maeva

Assis au bord de mon rêve, je t’observe du sommet des collines,

Je me sens si bien, l’air ambiant me joue des tours, enveloppé par ton parfum

Cet effluve me porte aussi loin dans mes pensées, drapée de zibeline

Tu traverses l’allée de ma rue pour te poser sur le rebord du trottoir, dédain

Que tu portes à ceux qui t’entourent, tu as ce regard juvénile d’une âme pure

Celle d’un ange sans ailes posé sur l’angle d’un quai d’une gare, refrain

Continu qui sommeille dans ma tête, j’ai perdu le blues de ma vie, j’apure

Les dernières dettes de comptoir pour filer hors du saloon, soulevant la sciure

D’un sol salit de crachat, dans ce désordre, elle est là, assise guitare à la main,

De sa douce voix, elle pose une à une la travée de mon chemin.

Blonde l’est-elle réellement, je ne le sais pas, ce qui intrigue est ce dessin

Au bas de sa jambe, une sorte de scorpion enlacé à un corps nu, ses reins

Sont des rivières berceau de la création divine, et je me confonds à l’aimer.

Sur quatre accords majeurs, je compose l’air d’une nouvelle ère, l’acier

Vient à trancher l’inertie de nos sentiments pour nous donner

La force et le courage, de créer cet univers qui est mien, le sien,

De mes paroles que je dépose à ses pieds, ces deux destins

S’uniront dans un seul et unique chemin, rois et festins

Seront les convives de notre futur composé, mais ces chiens

Vils servants des portes de l’enfer, sont les fossoyeurs

De notre fin, de notre histoire inachevée, qu’une quête de bonheur

Qui nous a toujours manqué, de ces rires et ses chants

D’un été promis à la lune naissante, mais elle reste figée

Sur ce banc, elle songe à sa venue, si seulement il pouvait

Etre là pour l’enlacer, pour la serrer et la protéger.

Qui sont-ils pour venir me juger se dit-il, ces sbires sonnaient

Aux portes de la cité à la rechercher ces deux amants

Qu’une histoire ne voulait terminer d’écrire, deux aimants

Qui s’attirent à la nuit tombée sous les ébats de deux furies.

Je suis l’ombre et tu es la proie lui dit-il, maudit

Des lendemains je n’existerais que dans ton cœur,

Car tu es cette essence, mélangée de feux et de douceur.’’

© Michel COSENTINO

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21 mars 2017

Aurora, l'hiver est terminé

" Ce qu'il me reste du puits des âmes,
On me l'a arraché à la vie, trop de drames
Se confondent à ma mémoire indécise,
Qu'une minute aurait suffit à effacer cette méprise.
Tu m'as laissé sur le bord du chemin,
Fustigeant d'un trait l'unité de deux destins,
Que mon coeur s'essouffle sur cette croisée
De deux vies, à t'attendre pour n'être au final la risée
De toute une histoire, de ces silences qui sont autant de non dits
De ces paroles qui ont tranchés nos routes par cette nuit
Sans Lune, je te regarde, tu t'éloignes de moi.
Dans ces moments de solitude, ce qui me gagne est l'effroi
De t'avoir perdue, de t'avoir laissée partir
Sans même avoir essayé ou tenter de te retenir.
Mais on ne retient pas cette histoire, qu'un hiver fait fuir
Sur les routes encore enneigées et glissantes bordées
De grandes gelées translucides, que nos émois
Ne sont que de vaines chimères, il fait sombre, j'ai si froid
Et toi qui t'éloignes encore plus de moi.
Au lointain, j'entends le son cristallin d'un souvenir
Venir tapisser les murs de mon existence, souffrir
A t'aimer je me suis perdu, égarer dans le méandre
De tes promesses, j'ai imaginer sans jamais te comprendre
Qu'il était temps pour moi de te quitter, à tout entreprendre
J'ai finis par jeter l'éponge, car tu ne le méritais pas finalement.
Tout tes discours, ses faux semblants, ce que tu mens
Est un vérité dans ta bouche, et poutrant.. oui pourtant...
Mon âme se fige aux portes d'un printemps,
La fin de notre conte est une évidente réalité,
Je n'ai plus de paroles pour t'aimer, et tes faux sentiments
Ne sont qu'une insulte à la pureté des miens,
Je te dédie ces silences qui seront ton éternité,
Je t'écris ces lignes pour te laisser sur ce quai,
A porter ce fardeau, je ne suis plus ton esclave,
Libéré de ces chaînes qui ne sont qu'entraves
Pour naviguer au lointain, vers de nouvelles destinées
Celle d'une aube nouvelle, Aurore salvatrice,
Qui ne sera que bénéfique et génératrice
D'un nouveau bonheur, celui qui m'appartiens
Mais qui n'est et ne sera jamais le tiens.
Je te quitte, car de belle inconnue tu es devenue
Qu'à mon coeur ne se mettra plus à nu
Pour ne plus t'aimer, ni te mépriser,
Juste comme une page écornée par le temps,
Je tourne cette page, signe d'un élan de renouveau,
Mais tu es si superbe dans ta stature, longtemps
Après ces lignes, si le temps ne les effaceront, la peau
Usée par les sillons des années, ton visage
Pourrait peut être se refléter dans ton miroir,
Je serai si vieux, mais à l
a richesse d'être un sage''.
(c) Michel Cosentino

L’image contient peut-être : ciel, nuit, plein air et nature

 

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Moments improvisés

"Bonne nuit lui dit elle, je m'élève au dessus des flots de tes rêves, doucement je me pose sur le bords de tes lèvres pour déposer mon doux baiser nocturne. Dehors chuchotements et rires étouffés dessinent le silence d'un manteau d'innocence. Je me dit qu'elle est si belle, je la vois ravie, couchée à mes côtés. Elle lui dit ''Embrasse moi'' et je répondis ''Je me sens si bien à ton touché de soleil. Dors princesse, car le temps se dessine sous la plume de ces lignes, et je compose maintenant l'opus de nos nuits''. Bonne nuit petite étoile. '' (c) Histoires de textes et légendes Michel Cosentino
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09 mars 2017

Aubes & Lunes

Résultat de recherche d'images pour "aube & lune"

Je n'ai qu'une dernière note posée
Sur mon piano, je compose avec quelques notes volées
Pour t'écrire mes dernières lignes d’une partition musicale inachevée,
Tout ce qu’il me reste de cette histoire, de mes moments de solitudes
Sont autant de longs silences qui se confondent à de précieux souvenirs.
Je me perds dans les corridors de ton allée, durs instants de turpitudes
Qui m’accompagnent comme de fidèles lieutenants, mais ce désir
Anime et réchauffe mon être, pour te dire combien tu me manquais
Que tous ces allers-retours sont des voies sans issues pour notre histoire,
Que toute tes vaines promesses ne sont qu’illusions et déboires
Pour cet homme d’un temps révolu, d’une dimension
Qui n’est pas de ton univers, mais la somme d’erreurs à foison.
Je te regarde, tu dors encore, dehors l’orage gronde, la pluie
Frappe aux vitres de la fenêtre de notre chambre, tout est si gris
Dehors le vent souffle sa rage, je t’entoure de mes bras protecteurs,
Je sens ton souffle tiède, tu respires avec quiétude, aucune peur
Ne se lit sur ton visage, tu es si belle lorsque le jour se dessine sur ton corps.
L’aube se lève, il fait si bon dehors, l’air est doux maintenant, sans remord
Ni rêve abandonné, je scrute mon futur pour de nouvelles destinations,
Celle d’une nouvelle vie, d’un nouvel espoir, une renaissance, elles ne sont
Qu’une étape nécessaire à la vie d’un Homme, avec ses lots et florilèges
D’images et de récits, celles de deux êtres épris, unis par un destin.
Je te revois avec belle robe de mariée, tu éclaboussais d’éclat le cortège,
Les fleurs étaient jonchées sur le sol, offrant un tapis de noces royal
A cette mariée dont la splendeur rayonnait comme un astre roi, festin
De costumes et de couleurs, des danses et des chants, on te portait
Jusqu’à l’autel, pour y célébrer notre union, pierre sacrée
De notre futur, offrant des bases solides à nos deux êtres, destins
Promis depuis l’aurore des temps, qu’aucune porte ne fermerait
A notre histoire, ce sont mes paroles gravées sur le marbre froid
De notre amour sacré, toutes mes émotions, de grands émois
Qui s’échappent vers les cieux, l’azur est si pur, et l’air est frais.
Elle me prit par la main, la posa délicatement sur la sienne,
De toutes mes peurs se dissipèrent à l’instant où je t’embrassais
Toutes mes craintes se sont évanouies, alors me dis-je advienne
Ce qu’elle pourra, de mon amour je t’offrirai,
Pour ne plus jamais te laisser partir, non jamais….
(c) Michel Cosentino
Histoires de textes & de Légendes

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05 mars 2017

Léa, les choses de ma vie.

Léa le temps nous tarde et s’approche de notre histoire,
Doux sont ces moments entre tes bras, mes déboires
S’effacent et j’oublie toute les souffrances de la vie, mes victoires
Sont issues de notre union et notre bonheur instantané
S’est figé dans les draps de notre lit, j’ai tant aimé
Te regarder t’endormir chaque soir dans mes bras, je sentais
Ce parfum et tout me paraissait si beau, rien ne pouvait
Nous séparer, rien ni personne pour nous épier.
Instantané d’un bonheur conjugué, deux cœurs s’envolaient
Vers de nouveaux horizons, j’aimais te caresser pour te faire vibrer
Comme l’archet d’un violon, tu virevoltais dans les airs, pour me bercer
Sur ces airs de cabrioles et d’envies, mais le sort nous a rattrapé.
Léa mon amour, il me tarde et tu me manques tant, la souffrance est une unité
Temporelle quotidienne et ce sort qui m’a pris cette douce moitié,
Léa mon cœur, je me morfonds de tristesse et le temps s’est effacé
Aux portes de ma jeunesse, ce matin je prends dix ans de sanction,
Qu’une âme perdue s’évapore sur le bûché des vanités,
Je me sens si seul, abandonné, j’ai tenté de franchir ce Rubicon
Pour te retrouver, Léa mon amour, ce que les saisons m’ont laissés
Ne sont que poussières de souvenirs, des fragments d’un univers bordé
De millier de constellations, j’y ai perdu ma galaxie.
Léa, le temps qui s’absente de mon histoire, mes paroles perdues, la pluie
Vient recouvrir mes instants d’enfant, de ces nuits sous la brume, le froid et le gris
Poursuivent mon destin, Léa je t’aimerai jusqu’à ma mort, pour te retrouver
Je me damnerai, car l’enfer n’est rien sans toi à mon présent, aimer
Etait ma seule richesse, et l’on m’a dérobé ce trésor de la vie.
Léa, je t’attendrai comme un bien précieux, une espérance,
Je porterai mes chaînes pour les briser, j’userai ma délivrance
Pour terminer mon cycle de vie à t’aimer, Léa tu es celle qui berçait
Ces longues heures dans notre lit, tout semblait si parfait.
Les choses de la vie, voici le temps qui me sépare à nouveau
De mes instants, de ces moments si purs, je me perds au fil de l’eau
Pour finir dans les silences d’un oubli
C’est ainsi, car ce ne sont que les choses de la vie.
© Michel COSENTINO
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26 février 2017

La femme aux carreaux bleus

la mode blonde Découvrez son profil sur hellocoton

Ces murmures lointains, sont autant de silences incertains

D’une rivière dans laquelle il plonge, pour croiser le fer,

D’une route qui le conduira vers ces nouveaux chemins,

Sont autant de mystères et de pistes improbables, amère

Est la finalité de cette histoire car elle appartient à un passé.

Cette longue traversée du désert, inutile par moment,

Fût un prolongement de son histoire, de ces carreaux gelés

Que de bulles de buées ont cristallisés des perles d’eau,

Mais il subsiste dans cette chambre ces instants

Dont l’essence de son parfum reste sur sa peau.

Elle est si belle, qu’au petit matin, la regarder le fait tant souffrir,

Qu’elle est le bien le plus précieux dont il est le gardien, mourir

Après un ultime baiser, c’est une fin noble pour ce chevalier,

Dans son lit, bien entourée de draps de satin, elle courbe son corps

Laisse monter le désir en elle, pour se laisser dompter par les caresses de ce cavalier

Des tempêtes, de son élan il transperce les sentiments pour déposer son cœur

Sous sa robe de nuit, elle lui caresse les cheveux, tout semble si paisible, aucune peur.

Pourtant ce qu’il pouvait craindre pour les séparer, de les désunir, serait une proche mort,

Libérée de ce serment, elle pourrait s’envoler vers de nouvelles destinations.

Je suis la parole lui dit-il, et elle lui répondit, ce qui est silence le restera,

Car sans mot, je te survirai, aucune trace temporelle ne résistera

A cette histoire, car elle ne souhaite pas, ne s’apitoie pas

Sur son triste sort de bagnard, car il n’est qu’un rien pour elle, oui rien.

Ce qui est écrit, se dit-il, elle ne pourra pas le gommer, car l’histoire

Retient aux Hommes ce que la distance donne à la mémoire

Pour diviser deux moments en part égale, pour ne donner qu’une seule fin.

Alors se dit-il, je te regarderai du haut de ma réussite, et tu ne seras rien pour moi

Ni même un lointain souvenir, mais une erreur d’un instantané, ratée sur une pellicule usée,

Sorte de photo jaunie rayée par les sillons destructeurs des saisons.

Elle s’imagine être le centre d’un univers, mais elle n’appartient à aucun paysage,

Viendra le printemps, elle se gavera d’histoires sans lendemain, détruira au passage

Toute personne noble au grand cœur, pour les porter sur son tableau de chasse, les sillages

Se sont figés dans l’antre de ses cuisses, figées à des désirs mortels, car elle n’a de raison

Que celle qui semble dicter ses pulsions, rebelle elle n’est en rien une dame,

Juste un morceau de chiffon salit par tant de parties infâmes.

Il le savait déjà, car on lui avait prédit, et tout était déjà écrit,

Bien avant leur première rencontre, bien avant le premier baiser,

Il continua son ascension, pour gravir un à un les sommets,

Elle, jeune femme aux seins nus, continua ses ravages sous les ciels gris

De la cité, dont l’allée sombre menant à sa rue s’est déchirée.

© Michel COSENTINO

 

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